Une stratégie en matière de travail prenant modèle sur la « règle de 60 jours » du Manitoba permettrait de résoudre les impasses lors de conflits de travail
WINNIPEG – Aujourd’hui, Paul Dewar a obtenu de nouveaux appuis du mouvement syndical et il a annoncé sa proposition visant à rétablir les droits des travailleurs et à mettre à exécution de nouvelles dispositions équitables pour mettre fin aux conflits de travail qui se prolongent.
En vertu du plan de Paul Dewar, l’une ou l’autre des parties impliquées dans un arrêt de travail se prolongeant pendant plus de 60 jours pourrait demander au Conseil canadien des relations industrielles de mettre fin à la grève ou au lock-out et d’imposer l’arbitrage obligatoire.
« De plus en plus, les employeurs abusent des lock-out pour obliger les travailleurs à accepter leurs revendications et ils sont soutenus par un gouvernement conservateur qui a maintes fois intervenu dans le processus de la libre négociation collective, supprimant essentiellement le droit de grève et fixant les règles en faveur des employeurs, » a déclaré Paul Dewar. « Il est temps d’établir de nouvelles règles novatrices qui respectent les droits des travailleurs et qui dénouent les impasses. »
M. Dewar a modélisé sa proposition sur une disposition introduite par le gouvernement néo-démocrate du Manitoba en 2000. En fournissant un mécanisme équitable et neutre pour résoudre les arrêts de travail qui sont toujours au point mort après 60 jours, la disposition incite grandement les deux parties à négocier de bonne foi dès le début. Depuis sa mise en œuvre, le nombre de jours perdus en raison de grèves ou de lock-out au Manitoba a diminué de plus de 2/3 comparativement à la décennie précédente.
« En vertu de mon plan, la gestion ne peut plus quitter la table de négociation en espérant tuer la volonté des syndiqué(e)s, » a affirmé Paul Dewar. « Soit, elle négocie de bonne foi, soit elle se soumet à l’arbitrage obligatoire. »
Le plan de Paul Dewar (Restaurer les droits des travailleurs) visant à protéger les droits des travailleurs sous réglementation fédérale comprend également :
Restaurer la libre négociation collective et mettre fin à l’ingérence du gouvernement dans les négociations.
Réduire la durée et la division causée par les grèves et les lock-out en interdisant le recours aux briseurs de grève.
Réduire le nombre d’accidents du travail en réembauchant les inspecteurs de sécurité au travail dont les postes ont été éliminés par Stephen Harper.
Rétablir le salaire minimum fédéral et mettre à exécution un Plan sur le salaire de subsistance.
Défendre les droits des employé(e)s de la fonction publique.
Étendre aux lieux de travail sous règlementation fédérale les mêmes droits linguistiques dont bénéficient les autres travailleurs québécois(es).
Appliquer la « Loi Westray » visant à imputer les employeurs responsables de décès au travail.
« Les travailleurs manitobains bénéficient de la règle de 60 jours depuis plus de dix ans, » a déclaré Kevin Rebeck, président de la Fédération du travail du Manitoba. « Je suis impatient de voir le Premier ministre Dewar mettre en œuvre cette solution équitable et neutre pour résoudre les conflits de travail qui sont au point mort au niveau national. »
La candidature de Paul Dewar comme chef du NPD et la stratégie en matière de travail ont déjà été appuyées par des dirigeant(e)s du mouvement syndical partout au pays. Aujourd’hui,
M. Dewar a reçu l’appui de Larry Rousseau (vice-président exécutif régional de l’Alliance de la fonction publique dans la région de la capitale nationale) et de Dave Sauer (président du Conseil du travail de Winnipeg).
« C’est une excellente proposition pour protéger les droits des travailleurs et pour aider à remettre le Canada sur la bonne voie en tant que pays véritablement progressiste, » a affirmé Larry Rousseau, vice-président exécutif régional de l’Alliance de la fonction publique dans la région de la capitale nationale. « J’appuie Paul comme chef du NPD parce qu’il a les idées, les aptitudes et les qualités de leadership nécessaires pour diriger le premier gouvernement social-démocrate du Canada. »
« J’appuie Paul Dewar comme prochain chef du NPD du Canada parce qu’il a un plan solide pour rétablir les droits fondamentaux d’un million de travailleurs dont les lieux de travail sont sous réglementation fédérale, » a déclaré Dave Sauer, président du Conseil du travail de Winnipeg.
« C’est le leadership que les Canadien(ne)s recherchent, » a déclaré Dave Richie de l’Association internationale des machinistes et des travailleurs de l’aérospatiale (AIMTA). « Paul comprend l’importance de la libre négociation collective et de syndicats forts, et il sait comment tenir tête à Stephen Harper. »
Vous pouvez lire l’annonce de Paul Dewar : Restaurer les droits des travailleurs et travailleuses















